Le numérique, un langage universel

Le numérique, un langage universel

La transformation digitale des entreprises touche le monde entier. Pourquoi ? Parce que le numérique est un langage universel auquel tout le monde a accès, quelle que soit sa position sur le globe.

le numérique un langage universel

La numérisation des données, une infinité de possibilités

 

Littéralement, le terme « numérique » désigne la représentation de données codées par des suites de nombres qui deviennent un fichier informatique. Tous les progrès technologiques dans les domaines de la communication ou la transmission de l’information proviennent de la numérisation des données et de leur utilisation.

Ces informations de tous types permettent de nombreuses innovations technologiques impensables sans cet outil.

 

le numérique aux états unis

 

La domination des Etats-Unis

De nombreuses innovations ont été permises grâce au numérique et ce, quel que soit le pays. C’est malgré tout aux États-Unis que les progrès majeurs ont été observés, notamment dans le domaine des biotechnologies et des technologies de l’information.

 

Les plus grandes entreprises du numérique, appelées GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) sont toutes des startup nées aux États-Unis, dans la Silicon Valley, centre névralgique de la nouvelle économie créé par le numérique. Aujourd’hui, elles comptent parmi les entreprises les plus rentables au monde. C’est majoritairement aux Etats-Unis que l’on innove, que l’on consomme et que l’on gagne de l’argent !

 

numerique en Asie

 

L’Asie, l’autre continent du numérique

En raison notamment d’une politique de censure des sites américains en Chine, l’Asie connaît un bouleversement rapide et massif de son économie grâce au numérique. Les GAFA américaines n’ont que peu d’influence dans le pays et son remplacées par d’autres géants tout aussi puissant en raison de la taille du marché. Baidu ou Alibaba sont des géants chinois qui rivalisent avec les géants mondiaux.

 

Mais l’innovation n’est pas l’apanage de la Chine. C’est au Japon par exemple qu’ont été créés les Telepathy One. Ces lunettes intelligentes, qui concurrencent les Google glass américaines permettent, notamment, de consulter une carte de n’importe quelle ville sans baisser les yeux.

 

Fines et légères, elles permettent également de filmer et communiquer en même temps, un peu comme un Skype intégré. Pas encore totalement entrées dans les mœurs, elles sont malgré tout un signe que l’innovation vient du monde entier.

 

le numérique en Europe

 

L’Europe à la traine

Skype justement ! Ce logiciel gratuit qui permet de parler, échanger des messages ou encore partager des vidéos en direct a été créé dans un petit pays balte d’Europe du Nord : l’Estonie. Pays le plus connecté d’Europe, il est parti d’une page blanche après sa période soviétique pour bâtir un nouveau modèle économique entièrement basé sur le numérique.

 

D’autres pays comme la France, n’ont pas à rougir. C’est en France qu’est né Blablacar et sa plateforme de mise en relation entre conducteurs et passagers. Aujourd’hui, le covoiturage s’installe comme une tendance lourde en France et concurrence la SNCF.

 

Malgré tout, la politique d’acquisition des géants américains laisse peu de chance à des géants européens d’émerger. L’adage « acheter pour mieux régner » est fatal à la percée de grandes entreprises du numérique européennes qui se retrouvent rapidement dans le giron américain, dès qu’elles commencent à leur faire concurrence.

 

Afrique, Amérique du Sud, Canada, Australie : attention aux nouveaux !

Autre innovation venue du continent africain : Mxit. Ce pionnier de la messagerie instantanée dans la région est née en Afrique du Sud, de l’idée d’un informaticien namibien. En Australie, les centres de recherches et universités particulièrement performantes voient émerger des talents d’envergure internationale.

 

En Amérique du Sud, le Chili investit massivement dans le développement du numérique et au Canada, les studios d’animation 3D ont permis de surnommer Vancouver le Hollywood du Nord.

Bref, que l’on soit Européen, Africain, Américain ou Australien, le langage codé ne connaît pas les frontières, la révolution numérique non plus.