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Le parcours de Gabriel, en école d’ingénieur du numérique, spécialités cyber et informatique quantique

Le 24 mars 2025
Parcours de Gabriel, en école d'ingénieur du numérique - talents du numérique
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Comment devient-on ingénieur du numérique avec quels débouchés après une spécialisation en cybersécurité & quantique ? Le parcours de Gabriel depuis le lycée !

Gabriel, en école d’ingénieur du numérique, spécialités cybersécurité et quantique, nous pitche son parcours.

Du lycée à l’école d’ingénieurs via la CPGE : Gabriel témoigne des moments clés de son parcours

Un parcours classique ? 

Au lycée, l’amour des maths et de la logique

Plutôt bon élève au lycée général, il choisit des spécialités scientifiques. D’ailleurs il aime les maths et en apprécie la rigueur et la logique. 

Pour autant, il se débrouille bien en lettres et philosophie également.

Assez naturellement, il demande et obtient une CPGE MPSI, dite « maths-physique ».

 

En classe prépa : une réelle entraide mais un peu de lassitude face aux maths

En classe préparatoire, Gabriel ne ressent pas de pression de la part de ses camarades. 

Loin du « chacun pour soi », il y trouve plutôt une solidarité face aux concours à préparer : on s’échange les cours facilement.

Toutefois, Gabriel, qui adorait les maths au lycée, constate qu’il n’est plus le seul à être à l'aise dans cette matière, voire que d’autres y excellent. 

Le nombre d’heures est très important (plus de 10h par semaine) et il commence aussi à saturer.

Son plaisir ? Les devoirs de lettres-philosophie où il peut réfléchir à des sujets liés à l’éthique, chercher le mot juste pour exprimer ses idées.

Loin d’être inutile, contrairement à ce que l’on pourrait penser ! 

Il a en effet aujourd’hui le sentiment que ses facilités dans cette matière l’ont aidé et l’aideront dans son parcours professionnel : on attend aussi des ingénieurs qu’ils sachent porter des projets, les expliquer à des équipes, à des clients, à l’écrit comme à l’oral.

 

La première partie du témoignage complet de Gabriel en vidéo ci-dessous.

Cliquez sur l'image pour voir la première partie du témoignage de Gabriel !

 

 

 

En école d’ingénieurs du numérique : hacking éthique et vie sociale !

Gabriel passe donc les concours d’accès aux écoles d’ingénieurs après ses deux années de CPGE et obtient plusieurs réponses positives. 

Il choisit une école d’ingénieurs du numérique qui correspond à son intérêt marqué pour l’informatique, depuis le lycée.

À noter : en CPGE, il a choisi l’option SI (Sciences de l’ingénieur) plutôt qu’informatique pour des raisons de stratégie personnelle (les meilleurs élèves de sa classe allaient en informatique) mais ça ne l’a pas empêché d’accéder à une école spécialisée dans ce domaine !

 

Vers la spécialisation en cybersécurité et informatique quantique

Durant la première année d’école d’ingénieurs, Gabriel suit encore des matières plutôt théoriques, maths et informatique notamment, les matières qu’il a choisi de creuser.

Peu à peu néanmoins, il se spécialise en cybersécurité, sur le côté « risques » et sécurité des applications. 

La découverte du « hacking éthique » lui plaît particulièrement. Il apprend par exemple à attaquer un site et à se défendre face à une intrusion, à placer un logiciel espion dans un téléphone portable mais aussi les principales normes à utiliser dans les transferts d’informations liés au secteur bancaire…

En dernière année d’études, alors qu’il est en double-diplôme à Londres, il développe également une spécialisation en informatique quantique, un domaine encore à l’état de recherche qui complète bien le parcours en cybersécurité. En effet : l’arrivée de cette innovation pourrait bien bouleverser les principes de la cybersécurité !

 

Une charge horaire raisonnable et la vie associative pour développer d’autres compétences

  • Une moyenne de 6h de cours/jour : le rythme moyen dans l’école d’ingénieurs de Gabriel est d’environ 6 heures de cours par jour ce qui laisse le temps de profiter de la vie associative. Très affirmée, elle permet de développer des compétences importantes comme la prise de parole en public.
  • Plus on avance dans le cursus, plus les cours vont vers les projets et travaux menés en autonomie et sur le long terme.
    Attention toutefois pour celles et ceux qui n’ont pas quitté le lycée : à côté des TD (travaux dirigés) ou TP (travaux pratiques), on renoue aussi en L3 (1ère année d’école d’ingénieurs = 3e année d’études après le bac) avec les cours en amphis. 
    S’astreindre à venir et à prendre des notes au milieu de 100 ou 200 personnes pour préparer un examen, qui aura lieu souvent en décalé par rapport au cours, est un exercice auquel on est plus habitué quand on est passé par l’université.

 

De l’importance de la vie associative et de l’international

Cliquez sur l'image pour voir la deuxième partie du témoignage de Gabriel

 

À Londres pour effectuer le séjour obligatoire de tout élève ingénieur et affiner son projet d’avenir

Erasmus, double diplôme, année de césure, stages… : différentes modalités permettent à l’étudiant ingénieur de réaliser le séjour à l’étranger obligatoire à l’obtention de son diplôme. Il doit durer au moins 18 semaines sur les 3 ans de scolarité.

Pour Gabriel, direction Londres pour un an et un double diplôme. Son objectif : s’ouvrir les portes d’une carrière internationale.

À cette occasion, il a beaucoup appris techniquement (il a commencé l’informatique quantique), sur une nouvelle culture (si, si !) et sur lui-même, et a tissé des liens notamment à travers des compétitions sportives universitaires internationales.

Spoiler : il n’était clairement pas bilingue en partant, ce n’est donc pas insurmontable !

 

La vie associative pour acquérir de nouvelles compétences et tisser son réseau

La vie associative a également joué un rôle important pour Gabriel, d’abord parce qu’après toutes ces années au collège puis au lycée et enfin, en CPGE, c’était synonyme de libération !

Il s’est ainsi investi dans l’association Euro Tandem qui promeut le don du sang à travers un tour de France en tandem, a tenu le bar de l’école (un lieu idéal pour rencontrer les gens et entendre tous les points de vue) et a fait partie du club vidéo qui réalisait des interviews. 

Par ce biais, il a découvert des métiers (certains lui ont plu et d’autres pas) et a même obtenu des contacts pour faire des stages.

 

Contribuer à orienter les politiques de l’école, porter des sujets engagés

Gabriel a également été élu représentant des étudiants de son école. Il s’est mobilisé pour faire remonter, dans les différentes instances, les préoccupations des étudiantes et étudiants, notamment sur la transition écologique, l’équité et la diversité.

L’une des réalisations dont il est le plus fier ? 

La création d’une formation en réalité virtuelle pour mieux faire comprendre les enjeux des VSS (violences sexuelles et sexistes).

 

Une formation qui ouvre beaucoup de voies et de métiers

Gabriel n’est pas inquiet pour son avenir. Il a en effet constaté que sa formation d’ingénieur en informatique et du numérique lui ouvrait beaucoup de voies professionnelles et de types de métiers.

Responsable de la sécurité des services informatiques d’une entreprise, data scientist ou même développeur en informatique quantique en maniant de nouveaux langages et de nouveaux programmes… : les débouchés ne manquent pas.

Il sait aussi qu’il pourra exercer dans des entreprises de conseil en informatique comme aussi dans de plus petites entreprises pour diffuser la cybersécurité.

 

Son dernier conseil ?

Il faut faire confiance à ses compétences techniques mais pas que, les compétences sociales sont tout aussi importantes. Il n’y a pas UN parcours qui est fixé sur UNE matière scolaire. S’il y a un métier qui vous passionne vraiment, il y a au moins 5 façons d’y arriver.

En savoir +

 

À noter : cette vidéo a été subventionnée par Atlas, Opco des services financiers et du conseil, selon des axes de coopération définis dans la convention signée avec le Ministère de l'Education Nationale et de la Jeunesse, le Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’innovation.
 

Merci à Gabriel, la fondation Mines Télécom et IMT Nord Europe pour leur investissement dans la réalisation de ce témoignage !